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Une nouvelle initiative très sympa de la part du groupe de « Pop – Electro – Soul »  tels qu’ils se décrivent sur leur groupe Facebook.

Le titre est simplement dispo ici : www.smooth.fr

Merci pour ce superbe morceau ! Vivement le concert à la Maroquinerie le 10 décembre ! Can’t wait !

Un évènement à ne pas rater du 4 au 6 décembre à la cantine : Le premier Startup weekend Fr.

Ci dessous le teaser :

Toujours en phase de brainstorming seul devant mon écran :-) , je recherche une manière de structurer ma thèse autour des bénéfices du Cloud pour le grand public. Titre potentiel : Usages et perspectives du Cloud computing pour le grand public.

La séance commence aujourd’hui par un constat assez simple: qui est mieux placé qu’un opérateur Télécom pour maîtriser un nuage ? Il est l’origine même du nuage, il en assure sa vie, structure sa taille, son état, son évolution…

Le débat me semble légèrement biaisé, les projecteurs se braquent sur les fournisseurs de services, les éditeurs de logiciel, les géant du hardware (Cisco, Microsoft, Google, Amazon, Oracle, HP, IBM) proposant tout une palette de services SAAS, PAAS, IAAS… « on the cloud ».

Un nouveau paradigme émerge autour du As a service recyclant toute une série de choses plus ou moins anciennes (puissance de calcul et stockage, communication, software, contenu…). Et l’on entend finalement trop peu parler des Telco qui tentent pourtant tant bien que mal de s’inscrire dans cet écosystème.

Les initiatives existent : ci dessous, quelques unes des dernières initiatives :

Les initiatives tendent à mettre le business dans le Cloud ! Parfait, et le grand public?

Pour l’instant, les modèles d’audience ont plutôt tendance à freiner le développement de services coûteux et complexes à mettre en place. Les acteurs les plus frileux étant, je pense, assez dubitatifs sur la perspicacité de tels modèles dans le cas de services nécessitant de lourds investissements.

Certains opérateurs choisissent donc la voie classique des options payantes venant se greffer sur le prix des abonnements. Ces derniers doivent justifier d’une valeur ajoutée réelle.

Ok, la VOD peut être vue comme telle, je le concède, mais qu’en est-il des consommateurs de software, de Jeux vidéos, des nomades et autres familles désireuses de centraliser et unifier leurs données et l’accès aux services sur tous leurs équipements.

Pour l’instant les initiatives sont quasi inexistante chez les Telco. J’ai tout de même recensé quelques maigres esquisses autour du cloud :

  • Le cablo HOT s’associe à Playcast pour lancer un service de jeux à la demande en Israël
  • Les différents services de hosting des opérateurs permettent aux particuliers de stocker et partager leurs données. Ok, on est loin de Mobile Me et on est plus proche du FTP mais bon les évolutions à venir iront certainement dans le bon sens…

Ps : l’image n’a pas vraiment grand chose à voir avec le sujet puisqu’il s’agit d’un super projet du Medialab-Prado permettant d’analyser le comportement des particules présentes dans l’air de Madrid

Superbe série de photos de Patrick Runte, sur le thème du Rétrogaming mis en scène.Via GamesandGeek

Tetris IRL

Pacman IRL

Space invaders IRL

Pong IRL

Je vous conseille également le reste des photos disponibles sur son site.

Avec un peu de retard, le point sur une semaine de Tweets !

Du waouuu dans tous les sens mais une touche de sensibilité ainsi qu’un accès à des documents confidentiels de Twitter via Twitter…

Le point ci dessous :

  • Pour commencer, un joli mur de LED interractif à Montréal. La vidéo ci dessous (Via Naro : le lien ICI)

  • On continue avec une très belle réalisation de France 24, un web docu pour le 40ème anniversaire de la conquête lunaire : Par là
  • Ensuite on fait dans le vintage avec le site web d’Apple si il avait existé dans les années 80 :

apple website 80 83

  • Le scoop, la grosse news de la semaine, après une joli séance de suspence dirigée par Korben, la voici : Le PDG de Twitter se fait hacker son compte mail et de nombreuses infos sur la stratégie de Twitter sont révélées sur la toile : Plus de détails sur le Hack ici
  • Windows 95 sur l’Iphone… Ok c’est vraiment geek mais bon l’exploi mérite d’être signalé : Par ici les détails
  • Enfin le dernier Buzz qui fait le tour de Twiiter, la vidéo de la FED qui annonce avoir perdu 9000 Milliards de dollards… No comment mais la vidéo vaut son pesant de cacahuettes : check this out  :

Voilou pour cette semaine, see you next week pour plus de waouu.. ou pas…  ;-)

http://www.buzzman-tv.com/wp-content/uploads/yapb_cache/image_44.d3e6tkl3ojcwgsgs40okgsoo4.7gs96ydje78kg4kgk8gcgk0s4.th.jpegLe tweeker, un concept tout frais que je viens de créer. Mix entre Twitter et Week pour présenter les tweet ayant retenu mon attention durant la semaine.

Ok ça veut aussi dire addict aux methamphetamine selon l’Urban dictionary. La méthamphétamine est une drogue synthétique psycho-stimulante qui provoque une euphorie, une forte stimulation mentale et qui est hautement addictive lorsque prise au-delà des dosages médicinaux. Ouf c’est bon…

En vrac :

-The Pirate Bay vendu ! 7,8 M $ ça fait cher les pirates ;-) C’est ici pour les détails

- Volksvagen nous présente son module de profiling de tweeteurs (via FredCavazza.net) : Dispo ici

- Meeting Co-Lab aujourd’hui à la cantine (Paris) autour du collaboratif en entreprise. Organisé par Xwiki (petite start-up qui siège en bas de chez moi ;-) ). Le site de la conf est par ici !

- LinkedIn s’essaye au croud sourcing et ça pique… : Par là

-Conf du G9+ avec NKM :  11 idées pour la France : les Tic  à l’horizon 2015 : Téléchargez le livre blanc ici

-Firefox 3.5 ne s’installe pas sur mon poste du boulôt…. (ok on s’en fou un peu)

-Les chiffres de Twitter en France : C’est ici

-Un immeuble s’écroule à Shangai : Ouaww impréssionant !

Et surement plein d’autres que j’ai loupé mais bon grosse semaine sur Twitter à vendredi prochain pour un nouveau Tweeeeeker !

http://www.stephenrahn.com/blog/wp-content/uploads/2008/10/cloud.pngJe partage avec vous mes réflexions autour de mon sujet de thèse professionnel (dans le cadre d’un mastère spécialisé) qui aura probablement un rapport avec le Cloud computing.
Ce concept m’intéresse non pas pour sa dimension technologique mais son innovation en tant que concept marketing !
Le « As A service », « On demand » fleurit et l’on voit arriver toute sorte d’anagramme (Saas, Paas, Haas, Iaas…) justifiant de nouveaux modèles économiques autour de la vente à la demande !

Je m’intéresse plus particulièrement à la manière dont se positionnent les offres Cloud pour le grand public. Loin de la définition stricte du concept (qui n’est pas vraiment très universelle..), ces offres s’appuient sur un message unique qu’est la simplification à outrance et l’abstraction des services dans le nuage.

Chaque acteur à une approche différente et la communication n’est absolument pas uniforme. Doit on communiquer autour des données ? du partage ? de la synchronisation ? du multimédia ?….

Doit on cibler les personnes pas vraiment à l’aise avec l’informatique, les teenagers, les digital adults, les geek en général ?

Il ne me reste qu’a structurer ces interrogations pour commercer à rédiger un plan que je posterai une fois qu’il sera défini.

Pour débuter ce sujet très complexe, un constat : On n’a jamais autant parlé de l’Iran tout média confondu depuis la révolution de 1979. L’origine de ce battage médiatique n’est pas forcément aussi clair qu’il n’en a l’air. Pour mieux comprendre, petit historique :

  • Après la seconde guerre mondiale, l’Iran du Shah Mohammad Reza est un Iran fortement influencé et sous contrôle Américain.
  • Le soir du 11 février 1979, l’Ayatollah Khomeini est propulsé au pouvoir appuyé par la France. L’Iran devient un régime théocratique.
  • 1980 : Première élection : Bani Sadr est élu avec 76 % des voies
  • 1989 : Le guide suprême Khomeini meurt, un corps élu de religieux expérimentés, choisit le président sortant, l’ayatollah Ali Khamenei, comme Guide Suprême.
  • 1993 : Le président Hachemi Rafsandjani est réélu : Il sera impliqué dans de nombreuses affaires de corruption
  • 1997 : Mohammad Khatami, religieux modéré, succède à Rafsandjani : un espoir pour les libéraux et une ouverture de l’Iran vers l’occident : nombreux accords avec des multinationales occidentales.
  • 2001 : Mohammad Khatami est réelu et peine à mener une politique d’ouverture pénalisé par des conservateurs religieux très puissants.
  • 2005 : Mahmoud Ahmadinejad est élu président dans une élection très contrôlée.
  • 2009 : Mahmoud Ahmadinejad est ré-élu à la suprise « générale » après une campagne très occidentalisée et extrêmement médiatisée.

Que nous apprend l’histoire de cette république islamique? Tout d’abord un élément important qui a trop tendance à être oublié, l’organisation du pouvoir Iranien est sous contrôle du Guide Suprême. Un petit coup d’œil au schéma ci-dessous permet de se rendre compte de la dépendance du pouvoir politique :

Le Guide Suprême dicte la politique Iranienne: quel poids donner au pouvoir politique et pourquoi tant d’émois autour d’une élection dont le résultat n’importera finalement surement peu pour le destin de l’Iran?

Tout d’abord parce que les Iraniens sont un peuple opprimé et privé de libertés fondamentales depuis de nombreuses années. C’est un peuple qui a besoin de s’exprimer et de s’émanciper. Un peuple éduqué, jeune ou la poésie et les arts sont au cœur de la culture populaire. Une élection est une opportunité incroyable pour faire avancer une situation bloquée depuis de trop nombreuses années et cette opportunité a été saisie. Elle a été orchestrée par un pouvoir très au fait. Battage médiatique sur les chaines de télévision Iranienne avec « Talk show » à l’Américaine et illusion de démocratie pour véhiculer une image libérale contrôlée par une main de fer. Le tout à la sauce Obama avec un président et une femme qui s’affichent publiquement, tout deux glorifiés d’une manière Stalinienne par des affiches et des slogans. Quand on sait que les candidats ont été choisis par un conseil sous ordre du Guide Suprême, on peut avoir des doutes sur la pluralité de ces derniers.

Le conflit de pouvoir :

Au cœur du conflit de pouvoir, deux figures de la révolution islamique : Ali Khamenei et Ali Akbar Hachemi Rafsandjani. Ce sont eux qui ont choisi les candidats mais aussi dirigé les campagnes et contrôlé la politique du pays. Le soucis :  chacun défend son propre candidat.

La vision occidentale du candidat Moussavi :

L’occident n’a qu’un mot à la bouche : fraude !

L’élection est frauduleuse et le dictateur Ahmadinejad contrôle cette dernière. Quelle nouveauté ! On n’avait pas eu autant de pertinence depuis… La roue de la fortune sur TF1 peut être.

Evidemment l’élection n’est pas démocratique, l’Iran n’est pas une démocratie ! Mais ni Ahmadinejad ni Moussavi ne sont des démocrates; la différence entre les deux se situent au niveau de l’ouverture par rapport à l’occident. L’ouverture des frontières de l’Iran aux multinationales étrangères et aux capitaux. Puis certaines démocratie n’ont pas vraiment de leçon à donner quand il s’agit de fraude électorale… Je me souviens d’urnes étrangement abandonnées dans la campagne de Floride… D’un frère de président gouverneur d’un État clef qui a fait pencher l’élection de tout un pays… La démocratie…

Moussavi est un excellent communicant mais un dangereux démagogue. Petit rappel des faits :

Lorsqu’il était premier ministre, voici ce que Moussavi a proclamé en 1981 concernant la crise de 444 jours des otages quand de jeunes révolutionnaires iraniens ont séquestré des diplomates américains : » c’était le commencement de la deuxième phase de notre révolution. C’est après cela que nous avons découvert notre véritable identité islamique. Après cela nous avons eu le sentiment que nous pouvions regarder la politique occidentale en face et l’analyser de la même façon qu’ils nous avaient analysés pendant de nombreuses années ».

Un discours qui n’est pas vraiment teinté d’ouverture démocratique… Revenons à la réalité, Moussavi n’est autre que le pantin de Rafsanjani, puissant homme d’affaire Iranien corrompu qui a financé toute la campagne.  Un communicant hors pair qui a senti l’opportunité de se rapprocher d’une jeunesse en ébullition et en manque de reconnaissance, de femmes opprimées et de classes aisées en manque de libertés. Une cible qui devait rapporter gros mais qui a surtout une main mise sur Internet et qui saurait soulever un vent de révolte dans les média occidentaux en cas de défaite. Ses relations avec les multinationales occidentales lui permettant de s’assurer un revenu considérable en leur facilitant l’accès aux différentes ressources Iraniennes (3ème producteur de pétrôle au monde, dans le contexte actuel on aurait tords de l’oublier…)

Si l’on prend le temps de regarder de plus près en sortant de ces fantasme occidentaux de démocratie et de liberté qui se cache derrière cet homme de pouvoir, on se rend compte assez rapidement que le portrait est loin d’être celui d’un grand démocrate (au sens occidental du terme).

Le web instrumentalisé :

Facebook, Twitter, les blogs relayent une information dense permettant à tous les internautes de suivre une situation très complexe minute après minute. Les médias ont un rôle décisif dans ce genre d’événement et Internet vient de prouver sa force une fois de plus. Dans un pays où les médias traditionnels sont verrouillés et l’accès à l’information complexe, Internet prend une valeur incroyable. Le pouvoir en place l’a très bien compris mais bafouille. Facebook est fermé puis réouvert…

Une information assez interessante vient enrichir le débat, Twitter va rester ouvert et annuler une opération de maintenance suite à des pressions du gouvernement Américain. La news est disponible sur le site de Twitter ou sur le site de news Vnunet.fr.

La question de l’Iran est un sujet assez sensible depuis quelques années et ces élections sont arrivées comme un moyen pour les pays occidentaux de reprendre le contrôle sur une région du globe d’un nationalisme à toute épreuve.

La presse s’aligne et résume donc cette élection comme le combat du candidat démocratique sur le tyran. C’est ainsi qu’a été relayée l’information. Il se trouve que quand on regarde de plus près la manière dont l’information a circulée, il est étrange de constater que la source quasi unique est Internet. L’information provient de blogs, Twitter ou de sites Iraniens qui sont le plus souvent enrichis par des jeunes ayant accès à ce média. La sélection se fait naturellement, l’accès à Internet étant discriminant dans ce pays, les messages qu’il propage ne sont pas représentatifs de la population Iranienne.

Malgrè cela, la masse des contributeurs faisant, la diversité est quand même présente sur Internet. Le vrai problème étant le passage d’Internet aux médias occidentaux traditionnels. Surprise, il ne reste qu’une partie du discours d’une diversité inexistante… Alors comment ce fait-il que les média traditionnels ne relayent pas une information principale et se laissent emporter dans une vague utopiste colportant une vision fausse d’un événement majeur en Iran qui pourrait-être un tournant et le renversement d’un régime?  La bataille ne se situe pas au niveau de la présidence, il s’agit d’une barrière érigée par les puissants Ayatolah pour se rendre intouchables. C’est une bataille bien plus profonde, c’est une bataille d’une jeunesse qui veut chasser d’Iran ces religieux qui condamnent le pays. Il faut encourager les Iraniens à s’ériger contre ce dictat religieux mais pas contre ses pantins…

Sur certains plateaux, on aperçoit tout de même des points de vues une peu différents et plus riches. Je vous conseille à ce titre le podcast de BFM dans l’emission de Karl Zéro dispo ci-dessous.

Voici un site assez impressionant de part sa réalisation, son ergonomie et son contenu. Sous un aspect un peu austère se cache un projet génial.

« La Bibliothèque numérique mondiale met à disposition sur Internet, gratuitement et en plusieurs langues, une documentation considérable en provenance des pays et des cultures du monde entier.
Les principaux objectifs de la Bibliothèque numérique mondiale sont les suivants :

  • Promouvoir l’entente internationale et interculturelle ;
  • Développer le volume et la diversité des contenus culturels sur Internet ;
  • Fournir des ressources pour les éducateurs, les chercheurs et le grand public ;
  • Donner les moyens aux établissements partenaires de réduire les fractures numériques au sein des pays et entre pays. »

« Les grandes étapes de la Bibliothèque numérique mondiale :

  • Juin 2005 : Le bibliothécaire du Congrès James H. Billington propose de mettre en place une Bibliothèque numérique mondiale de l’UNESCO.
  • Décembre 2006 : L’UNESCO et la Bibliothèque du Congrès co-parrainent une réunion d’experts avec des intervenants clés de toutes les régions du monde. Au terme de cette réunion, les experts décident de créer des groupes de travail pour définir des normes et des lignes directrices présidant au choix des contenus.
  • Octobre 2007 :La Bibliothèque du Congrès et cinq institutions partenaires présentent un prototype de la future Bibliothèque numérique mondiale à la Conférence générale de l’UNESCO.
  • Avril 2009 :La Bibliothèque numérique mondiale est présentée au public international, offrant des informations sur chaque État membre de l’UNESCO.« 

Extrait du site WDL

La manière de présenter l’information et très intéressante avec un focus sur les continents et les cultures ainsi qu’une timeline permettant de choisir la période de recherche. Le contenu reste pour l’instant à enrichir mais l’idée de gestion du contenu sous forme d’objets est assez innovant

découvrir par ici !

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